Savoir prendre le large à propos

Initié.e.s : Savoir prendre le large à propos

Cette partie vient en complément du livret “Prendre le large”. La simulation que nous vous proposons a pour objectif de refléter la coordination dans les manœuvres, l’importance du poste de capitaine et de l’esprit d’équipe qui sont nécessaires à la bonne fortune d’un équipage.

Équipage et postes sur un navire

Les postes sur un navire sont les suivants :

  • Capitaine
  • Timonier
  • Gabier
  • Canonnier
  • Passager

Le capitaine

« Quand la mer est tranquille, chaque bateau a un bon capitaine. » Proverbe suédois

Au poste de Capitaine, on voit des choses que le reste de l’équipage ne peut pas voir. En particulier le timonier et les gabiers. Le poste de capitaine prend là tout son sens. L’équipage est obligé de suivre les ordres du Capitaine pour réussir une manœuvre.

A terre, tout le monde peut se prétendre Capitaine. En mer, un équipage se rend rapidement compte de l’efficacité ou de l’incompétence d’un.e Capitaine

Le timonier

« Quand il y a sept timoniers sur huit marins, le navire sombre. » Proverbe chinois Le timonier manœuvre la barre du navire.

Les gabiers

Les gabiers manœuvrent les cordages.

Le ou les canonniers

Les canonniers manoeuvrent le canon, à savoir, le chargement du boulet, la visée et le tir, le réarmement et ainsi de suite. Ils ne peuvent pas à la fois être aux canons et aux voiles. Il est nécessaire d’avoir à bord au moins un personnage avec l’avantage “Canonnier” pour réarmer un canon. Ce personnage n’est pas obligé d’être affecté au canon. Il suffit qu’il soit à bord et n’importe qui pourra recharger et tirer avec un canon.

Les passagers

Amoureux du grand large ou bien présent par obligation, toute personne ne participant pas à la manœuvre est considérée comme un passager. Pour rappel, un passager compte dans le calcul du besoin en avitaillement.

Rappel

Comme annoncé en début de règles (voir ‘Ce qui est commun à tous les personnages’) tout le monde peut participer à la manœuvre sur un navire, à n’importe quel poste.

Des dommages sur un navire …

« Il vaut mieux naviguer sur un navire en bon état ! » - Baron de Lapalisse.

Etats et entretien d’un navire

« Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver. » Proverbe italien

Un navire est normalement en “bon état”. Dès qu’il sort en mer ou qu’il participe à une bataille navale, il subit des dommages.

  • A chaque sortie en mer un bateau prend un dommage.
  • S’il participe à une bataille navale, il prend un dommage de plus.
  • Si un bateau perd un abordage, il prend un dommage de plus.

Le niveau d’intégrité du navire est indiqué sur le timon par une ficelle et des nœuds.

Lorsque le Valiente et le Crâne Sanglant se sont affrontés en mer, les deux navires étaient en bon état. De retour à leur port respectif, le Crâne Sanglant a perdu deux nœuds sur son timon . Le Valiente est très endommagé car il a perdu l’abordage, il perd trois nœuds.

« Bon état »

Il y a entre cinq et six nœuds sur le Timon. Six noeuds étant le maximum.

« Endommagé. »

Il y a entre quatre et deux nœuds sur le timon. Des réparations seraient les bienvenues.

« Epave »

Lorsqu’il ne reste plus qu’un nœud sur le timon, le navire est une épave. Le navire est encore flottant mais au bord du naufrage, nécessitant des réparations immédiates pour éviter de sombrer.

« Coulé »

Lorsqu’il n’y a plus de nœud sur le timon, le navire est coulé.

  • Si cela se passe en pleine mer, alors tous les personnages sur le navire deviennent des fantômes et doivent se rendre en salle orga.
  • Si le navire est en bord de plage ou dans une crique, il s’est échoué. Le navire est réparable au prix de gros efforts et de beaucoup de gemmes.

Réparation en mer

Il n’est pas possible de réparer correctement un navire en pleine mer. Cependant certains personnages savent effectuer des réparations de fortune et regagner un niveau de dommage. Cela sera expliqué dans leurs avantages.

Important : c'est le PNJ, qui sera à bord pour suivre la manœuvre, qui conserve le timon durant une course afin d’y indiquer l'état du navire en fin de course.